Overblog Tous les blogs Top blogs Environnement & Bio
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Présentation

  • : Association Doëlan-Clohars-Environnement
  • : Protection et valorisation des sites, sentiers, chemins, faune et flore, eaux et mer, patrimoine et cadre de vie à Clohars-Carnoët (29360) contact : asso.dce@gmail.com
  • Contact

Vie de l'association

En cliquant sur les mots et années soulignés ci-dessous vous accédez aux documents :   

> Statuts votés le 28 octobre 2010 (sur le site de l'association) cliquer sur : link

Journal annuel de "DCE" des années :  2000 - 2001 - 2002 - 2003 - 2004 - 2005 -

2006 - 2007 - 2008  - 2009 -  2010  - 2011 -   2012  - 2013

Recherche

26 novembre 2016 6 26 /11 /novembre /2016 12:50
Suite au courrier adressé au Maire de Clohars, M Juloux, une rencontre est fixée en Mairie le 28 novembre pour parler du projet de transformation de l'ancienne usine Capitaine Cook en un ensemble hôtelier et de loisir. 

Il s'agit de faire part de l'intérêt des adhérents de DCE pour ce projet primordial pour l'avenir de Doëlan, et de la nécessaire implication de notre association de défense de l'environnement et de la qualité de vie du port, à un stade précoce de l'étude du projet.

Nous vous tiendrons informés de la suite de ces discussions.
 
DCE

 

 

Partager cet article
Repost0
18 novembre 2016 5 18 /11 /novembre /2016 10:51

Nous reproduisons ici la lettre adressée le 3 novembre dernier par Danièle Dupuy, présidente de DCE, au Maire de Clohars, au sujet du projet hotelier sur le terrain de l'ancienne usine Capitaine Cook à Doëlan.

DCE

 

 

 

 

Monsieur le Maire,

 

Lors de la réunion de quartier du 22 Octobre dernier, vous avez informé les habitants de Doëlan de la très prochaine finalisation du projet d’aménagement du terrain de l’ex usine Cook : il s’agirait d’un hôtel de 65 chambres, d’un restaurant et d’un département de balnéothérapie.

Depuis 40 ans, l’association DCE que je préside s’est engagée pour la protection des sites uniques de notre commune de Clohars-Carnoët : le port de Doëlan en est un des emblèmes évidents.

Evidemment le projet d’aménagement de ce terrain est un enjeu majeur pour les habitants de Doëlan et de toute la commune.

Si nous comprenons que pour des raisons de confidentialité de la négociation, vous n’ayez pu jusqu’à présent nous informer du contenu réel du projet, nous souhaitons maintenant avant la finalisation recevoir des informations plus concrètes et détaillées.

Nous pourrions alors dans un véritable esprit de démocratie participative vous faire part des réactions de nos membres. Nous pensons en effet que l’ouverture par la Mairie d’un espace de discussion pourrait être propice à la réussite du projet.

Nous sollicitions un rendez-vous auprès de vous afin de vous poser les questions qui nous préoccupent et de répercuter auprès de nos adhérents les informations que vous pourriez nous donner.

En vous remerciant de votre attention et dans l’attente de votre réponse, je vous prie d’agréer, Monsieur le Maire l’assurance de notre haute considération.

 

 

 

 

La Présidente, Danièle Dupuy

Partager cet article
Repost0
10 janvier 2013 4 10 /01 /janvier /2013 14:05
Nous publions aujourd’hui des extraits du « feuilleton Capitaine Cook » en faisant part des réactions des uns et des autres sur ce sujet controversé à Clohars-Carnoët (articles publiés dans différentes éditions récentes de Ouest-France et du Télégramme)
1/ Capitaine Cook : la réaction d'une Cloharsienne : Véronique Galliot

Véronique Galliot, Cloharsienne, réagit aux propos du maire et de son adjointe à l'économie (Ouest France du 5 janvier), dans une lettre ouverte, au sujet de l'ancienne usine capitaine Cook. Elle y pointe le manque de présentation au public du « volet du financement, et du portage détaillé par l'EPF (établissement public foncier) ».

« J'apprends, écrit-elle, qu'un prolongement du portage est possible en cas d'absence d'investisseur : à quelles conditions ? Pour quelle durée ? Les habitants n'ont pas la visibilité sur l'intégralité du projet auquel ils sont pourtant associés depuis le 13 décembre 2012 ». Elle pose la question du risque financier, économique du projet, et politique, en cas de changement de majorité à la mairie ou au conseil régional.

Elle poursuit, évoquant la préemption: « Dans le cas de l'ex-usine Cook, il s'agit d'une acquisition suite à la négociation de l'usine, signée le 13 décembre dernier par l'EPF, qui devient propriétaire pour le compte de la mairie. Pour qu'un investisseur puisse être séduit par le site, il est impératif, comme l'a souligné Jacques Juloux, en conseil municipal, que la maison située au centre du terrain, fasse partie du projet. Il y aurait préemption en cas de vente de ce bien. En l'absence de négociation et de préemption, il ne reste que l'expropriation, possible uniquement pour un projet d'intérêt général"

Et de demander : « Quel est le projet d'intérêt général qui autoriserait à lancer une expropriation sur cette maison privée ? Aujourd'hui, le maire propose un projet exclusivement privé pour lequel il est inexact de dire qu'il peut préempter ou exproprier ».

 

 

2/ Le Maire Jacques Juloux et sa première adjointe chargée de l'économie, Anne Maréchal, répondent à la lettre de Véronique Gaillot


« Contrairement à ce qu'écrit Véronique Gaillot, le projet de reconversion a été présenté et largement débattu (réunion publique le 5 avril 2012 et conseil municipal le 27 juin). Un dossier spécial a été publié dans le journal municipal n° 16 du printemps 2012 et le projet est en ligne sur le site Internet. Population et élus ont toujours été informés au fur et à mesure de l'avancée de ce dossier.

De plus, il est courant que des collectivités préemptent des biens qu'elles revendent ensuite pour des activités économiques. C'est encadré par la loi et c'est un des objectifs de l'établissement public foncier (EPF), organisme d'État, que de faciliter de telles interventions. Si le site de Doëlan n'était pas reconverti dans 5 ans, ce qui serait étonnant, l'EPF prolongerait son portage financier : il n'y a donc aucun risque financier.

Les élus de la majorité soutenus par le groupe Clohars pour tous, de Joël Chenot, ont mis en place une démarche volontariste et ambitieuse pour donner une nouvelle vie économique au site. Vouloir transformer ce succès en problème n'a aucun sens, sauf à avoir d'autres intentions : Véronique Gaillot se présente comme une citoyenne sans esprit partisan mais constitue actuellement une liste pour l'élection municipale avec des membres de l'opposition [...] »

  

3/ La réaction de René Le Floc’h, ancien maire de Clohars-Carnoët


Maire de 2001 à 2008, René Le Floc'h réagit aux propos de l'actuel maire, Jacques Juloux, concernant l'usine Capitaine Cook (Ouest-France du 28 décembre).

« En 2001, j'ai demandé au groupe Intermarché ses intentions concernant l'usine de Doëlan. Les responsables immobiliers du groupe m'ont répondu qu'ils envisageaient la construction d'un centre de vacances pour le personnel. Plus tard, le groupe m'a informé que ce projet était abandonné et que le site serait mis en vente pour investir dans l'agrandissement de l'usine de Keranna avec création d'emplois ».

Et d'ajouter : « Un groupe immobilier international s'est déclaré intéressé compte tenu de la beauté du site. Après étude, ce groupe m'a indiqué qu'il renonçait en raison de l'enclavement du lieu. L'équipe municipale a recherché des investisseurs dans le domaine de la restauration de standing et l'hôtellerie, mais tous les contacts ont reculé devant les risques financiers encourus. Un important groupe de bâtiment et travaux publics (BTP) a proposé d'investir dans une résidence hôtelière. Ce n'était pas le projet des élus mais faute de grives... Les négociations ont abouti, mais le permis de construire n'a pas été déposé avant les élections de 2008.

Il est inexact de dire qu'il n'y a pas eu d'information de la population. La lettre du maire aux Cloharsiennes et Cloharsiens a nettement indiqué à l'époque que la municipalité ne voulait pas mettre d'argent public dans un projet privé. Tous les conseillers ont été régulièrement informés de l'état d'avancement du dossier et une visite a été organisée à Fouesnant sur une réalisation du groupe. Enfin il n'y a jamais eu de conseil municipal à huis clos. »

 

4/ Signature, par Intermarché, de la vente du site (20 décembre, Le Télégramme)

 

Depuis 15 ans que cette friche industrielle encombrait le paysage et plus de 3 ans (septembre2009) que la municipalité avait fait jouer son droit de préemption pour faire obstacle au projet du groupe Eiffage de la transformer en résidence hôtelière, Jacques Juloux devait commencer à se demander s'il en verrait un jour le bout. «Le projet de résidence hôtelière, qui ne créait surtout aucun emploi, ne correspondait pas du tout à nos objectifs pour la reconversion du site», rappelle le maire. 

«Depuis, un dialogue long et difficile s'était engagé avec Intermarché, propriétaire du site». Elle a abouti en cette fin d'année 2012. «Nous avons trouvé un compromis, par l'intermédiaire de l'Établissement public foncier de Bretagne (EPF) qui a mené la négociation». 970.000 €, c'est le prix d'acquisition de l'ensemble. La commune bénéficie, pour cela, d'un prêt gratuit sur 5 ans, consenti par l'EPF, le temps de revendre et d'aboutir au projet économique défini pour la reconversion du site. «Un délai qui pourra d'ailleurs être prolongé». 

Car tout n'est pas encore réglé. En effet, si Intermarché a fini par se laisser convaincre, ce n'est pas encore le cas de M. Larzul, propriétaire d'une maison au milieu du site et toujours pas vendeur. Un obstacle qui a découragé un potentiel investisseur. «Il était prêt à se lancer dans le projet d'hôtel, adossé à un restaurateur. Mais ça aurait dû se faire en 2013. Comme tout n'est pas réglé, il s'est rétracté». 970.000 €, la dépense peut paraître élevée par rapport aux estimations faites il y a 3 ans. 

«En 2009, France domaines avait en effet estimé la valeur de la friche à 330.000 € et nous en proposions alors 363.000. Mais cela ne tenait pas compte des travaux de démolition et de dépollution, dont le devis s'élevait à 390.000 €. Intermarché dit que ça lui a coûté plus cher (le chantier est en cours d'achèvement NDLR). À l'heure actuelle, l'estimation de France domaines était de 905.000 €. Mais Intermarché en voulait plus d'un million et nous avons également conservé la maison Bertel, qui était évaluée à part». Il reste donc à l'EPF à trouver un compromis avec le dernier propriétaire pour que la voie s'ouvre totalement à la réalisation, selon les voeux de la mairie, d'un hôtel 3 étoiles de 35 à 50 chambres, d'un restaurant de 80 à 110 couverts et d'un secteur d'activités tertiaires, si possible axées sur le maritime, pouvant présenter un potentiel total de 30 à 60 emplois.

Le temps est peut être venu pour l'association DCE de faire connaître son point de vue (celui de ses 200 adhérents) et de faire des propositions pour le devenir de l'usine Capitaine Cook...  à  suivre

 


Partager cet article
Repost0
7 septembre 2012 5 07 /09 /septembre /2012 09:54

Suite à notre article d'hier, notre adhérente-reporter nous envoie d'autres photos que nous publions volontiers

 

  (toutes photos copyright DCE 09-2012)

 

démolition usine 2012.09.06 007

photo 4

 démolition usine 2012.09.06 009

démolition usine 2012.09.06 008

démolition usine 2012.09 006

 

Partager cet article
Repost0
6 septembre 2012 4 06 /09 /septembre /2012 08:20

 

Une lectrice adhérente de DCE nous envoie de Lorient la photocopie de l'article de Ouest-France consacré aux travaux de démolition qui ont repris en début de semaine à Doëlan.

 

 

photo cook ouest france

photo cook ouest france (4-09-2012)

 

Quelques photos complémentaires adressées par une adhérente reporter, qui nous montrent la nature des démolitions. Cette fois-ci, c'en est bien fini des vieux murs en ruine, que restera t il de la conserverie dans l'avenir, la maison Berthèle peut-être ?                              

 

démolition usine 2012.09 006

 

démolition usine 2012.09 004

photos DCE 4-09-2012

 

démolition usine 2012.09 005

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

photo DCE 4-09-2012

 

Une dernière photo de ce qui a disparu, cheminée et quai de chargement des camions !

P1050157

 


Pas de nostalgie bien sûr, mais une interrogation sur le devenir de ce qui sera très vite une friche à l'abandon !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                                                                                            photo DCE 02/2012


 

Partager cet article
Repost0
7 février 2012 2 07 /02 /février /2012 17:53

 

 

P1050157

 (photo DCE)

 

Suite à la publication du communiqué de DCE, d'aucuns se mobilisent, et les avis divergent bien sur sur l'intérêt d'une cheminée en briques à Doëlan !

 

Une pétition vient d'être lancée par Evelyne Dumont. Cette dernière souhaite «rassembler les amoureux du port de Doëlan qui veulent exprimer leur colère face à la destruction en cours».

 

Mais nous publions aussi parmi d'autres le commentaire d"Excalibur" qui reflète aussi l'opinion de beaucoup de Doelannais :

 

«  Elle était moche cette cheminée !

 Je ne vais pas pleurer cet horrible "symbole du passé industriel" de Doëlan. 

 Sur ce site il y a la place pour faire un magnifique centre de thalassothérapie, avec un bel hôtel-spa, qui fonctionnerait toute l'année, et attirerait une clientèle française et étrangère à haut pouvoir d'achat. 

 

 Ce serait excellent pour la commune, et créerait de vrais emplois. Ce serait plus bénéfique que le feuilleton que l'on sait, qui n'a généré que quelques éphémères nuitées supplémentaires au bénéfice des gites ruraux du coin. 

 

 Mais tout le monde va se mettre à hurler : les écolos comme les bobos parisiens conservateurs, figés dans leur vision éculée d'un passé révolu à jamais. 

 Cela ne se fera donc jamais.

 

 Et Doëlan poursuivra son petit bonhomme de chemin, bercé par les tournages de TF1, par les concours de lotobouse, de lancers de sardine ou d'épluchage de patates ... »

 

Posté le 6 février 2012 

 

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
5 février 2012 7 05 /02 /février /2012 18:28

Nous faisons paraître ci-dessous le communiqué que le Conseil d'administration de DCE a remis à la presse régionale hier 

 

 

   "  L'association DCE désire faire part de sa stupéfaction devant les évènements nouveaux touchant la conserverie Capitaine Cook située à l'entrée du port de Doëlan.

     DCE déplore le mode opératoire final qui aboutit à la démolition irrémédiable de la cheminée, symbole du passé industriel de ce port sardinier.

     Depuis des années, le sort de la conserverie a fait l'objet de conjectures ou de projets vite avortés, d'informations brouillées et retenues et d'une concertation inexistante auprès des habitants vivant près de ce lieu de mémoire.

     Après des années d'immobilisme, la précipitation prévaut, ce qui augure très mal de la suite du projet in situ.

     Certes la tempête de décembre nécessitait des actions de sécurité , mais le groupe ITP-Intermarché, qui a occupé les lieux tant d’années, semble bien agir sans aucun souci patrimonial. 

     DCE entend rester d'une vigilance extrême en réclamant contacts et informations fiables auprès des différents acteurs de cette opération. "

 

Partager cet article
Repost0
2 février 2012 4 02 /02 /février /2012 15:05
Nous publions ici des photos prises par DCE de l'ex-usine Capitaine Cook en janvier 2012, après la tempête de décembre. Suite aux importants dégâts et à l'arrêté de dangerosité pris par la Mairie, Intermarché réagit, et commence la démolition ! Surprise ou bien réponse logique ?
Nous allons voir ce que deviennent les projets récemment présentés  par la municipalité, et veillerons à la qualité des éventuelles réalisations  sur ce site et au respect de l'environnement de Doëlan.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

   (3 photos DCE)

 

Vous trouverez ci-dessous l'article du Télégramme du 2 février 2012  à ce sujet :    

Ex-usine Capitaine Cook. La démolition a débuté

 

 Les travaux de démolition de l'ancienne usine Capitaine Cook ont débuté, hier, sur le port de Doëlan. La cheminée, haute de 17m, a été détruite dans la journée. Dans un communiqué, la mairie indique avoir «été avertie lundi soir que le groupe ITM (Intermarché), propriétaire du site, allait procéder à la destruction totale des bâtiments lui appartenant». Cette procédure «fait suite à une demande de permis de démolir déposée par le groupe en mairieen date du 3octobre 2011, puisde l'avis de mise en périlimminent du 12janvier consécutifaux différentes tempêtes», est-il indiqué. «En aucun cas la mairie n'a accordé ni demandé la destruction de ce site, mais en l'état des pouvoirs du maire, elle ne peut intervenir sur cette décision (article R 421-27 du code de l'urbanisme)». 

 

Conserver les bâtiments d'intérêt patrimonial

 

Le maire «a cependant demandé, oralement à plusieurs reprises et par deux courriers recommandés (en date du 25octobre 2011 et du 31janvier 2012) à ce que les bâtiments d'intérêt patrimonial soient laissés en l'état: Maison Berthèle, ancienne cheminée de la conserverie». Pour les façades, le maire a aussi «demandé que l'architecte des Bâtiments de France soit consulté. Aucune réponse à ces demandes réitérées n'a à ce jour été enregistrée. Contacté par téléphone lundi, un des responsables du groupe ITM nous a indiqué qu'ils étudiaient la demande de préservation de la Maison Berthèle».

 

Le projet de reconversion maintenu

 

 120201194612029 59 000 apx 470Le maire rappelle que «le site fait l'objet d'un droit de préemption transféré à l'établissement public foncier (EPF) afin de reconvertir cette ancienne friche.Une étude menée par l'EPF, la commune et différents acteurséconomiques a abouti à la faisabilité d'une reconversionautour d'une activité d'écohôtel-restaurant et d'activités tertiaires en lien avec la mer». Et indique que «le groupe Intermarché a fait part officiellement mardi 31janvier de son intention de rechercher un investisseur pour mettre en oeuvre ce projet».

 

  (2 photos Ouest-France du 2 février 2012) 

 

1587579 11434969-cheminee2-20120202-s123b 

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
24 octobre 2011 1 24 /10 /octobre /2011 22:59

 

 

 

 

 

Le Télégramme – article paru le 24 octobre 2011

 

Ceux qui ont répondu à l'invitation ont rencontré, samedi, le maire, Jacques Juloux, Gérard Cottrel, adjoint au littoral, Mithé Goyon adjointe aux affaires sociales, Jacques Allix adjoint aux travaux.

 La rencontre a débuté par le rappel des actions menées depuis trois ans dans ce secteur: travaux rue de Keruster, potence pour les professionnels ou plaisanciers, la capitainerie et l'étal pour la vente de poissons, la cale Larzul, les aménagements à Beg An Tour pour le parking qui est utilisé, entre autres, par les usagers de la navette avec Groix.

 

Terrasses, parkings et passages

Les questions des habitants ont permis de faire une mise au point sur certaines questions: le restaurant qui s'installe rive droite, l'été, a toutes les autorisations nécessaires pour le faire. Par exemple, il est autorisé à mettre de la musique deux fois par semaine jusqu'à 22h30. Les eaux usées sont récupérées. ÀBeg An Tour, lors des fêtes estivales, les riverains se plaignent des voitures qui envahissent le quartier. Le maire a précisé que les terrains sont privés et que la commune ne peut intervenir. Les remorques se sont invitées à la réunion (difficile de trouver une réponse au problème), comme les terrasses, rive gauche. Il est envisagé un marquage au sol pour préciser l'espace réservé aux professionnels. Reste l'accès de la cale devant le Suroit: la solution de garder libre de tout stationnement (10m, initiative d'un restaurateur qui pose des barriques), pour permettre un accès notamment aux pêcheurs professionnels, ne semble pas convenir à tout le monde. La ZPPAUP (zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysage) a été évoquée. Terminée depuis deux ans, elle n'a pu être validée. Elle est remplacée par l'Avap (aire de mise en valeur de l'architecture et du patrimoine), dont on attend les décrets d'application. Entre les deux, le Grenelle 2 induit des modifications qui sont à intégrer.

Ancienne sardinerie : enquête publique bientôt

En fin de réunion, c'est l'avenir de l'ancienne sardinerie qui a été évoqué. Le maire a précisé que, le 12 octobre, l'établissement public foncier avait validé le projet avec emprise foncière totale. Une enquête publique se profile avec la déclaration par le préfet d'une opération d'intérêt public et expropriation sauf accord avec le propriétaire. Pour mémoire, le projet prévoit un hôtel, un restaurant, un spa, un bâtiment pour une activité tertiaire liée à la mer. Le premier magistrat a conclu : «Si le site doit revivre, il faudra être exigeant sur le contenu, mais faire un bon accueil à l'investisseur».

 

Lecteurs du blog DCE : réagir à cet article et aux sujets abordés lors de la réunion de quartier Doëlan 

Partager cet article
Repost0
19 novembre 2010 5 19 /11 /novembre /2010 21:49

Réunion de Quartier DOELAN du 23-10-2010

 

« Ce que DCE a retenu de la réunion de quartier de Doëlan tenue par l'équipe

Municipale le 23/10/2010 » sur le sujet :

 

USINE CAPITAINE COOK :

 

Le maire a rappelé que maintenant le dossier était dans les mains de la Région

Bretagne et en particulier de la commission FPE  qui devra statuer sur  la

définition d’un projet économique  tenant compte des volontés déjà exprimées par

la commune.  Il espère une remise des conclusions au plus tard à l’été.

Il rappelle que la région a maintenant la possibilité de préempter  et que si

une solution n’était  pas trouvée avec les vendeurs il était prêt à envisager

une expropriation. Dont acte…

 

- Suite à une question  sur le bruit occasionné par  les tôles qui battent le

Maire suggère qu’il lui soit adressé un courrier dans ce sens.

Partager cet article
Repost0